Miles adrift, inches apart.
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# Posté le vendredi 06 novembre 2009 18:44

amour de ma vie
Moi? J'ai une tête à aimer ? Non, non. J'ai le coeur malformé. On pourrait dire que j'suis handicapée, ouais. Y a aucune flamme qui brûle en moi, à peine quelques étincelles, par-ci, par-là. Mais elles sont vite essouflées, comme l'obsession que je te vouais. Ouais, j'ai pas une tête à aimer moi, j'suis pas faite pour ça. J'suis faite pour adorer, vénérer. J'suis faite pour perdre la tête à tout bout de champ, pour un oui et pour un non. J'suis prête à faire n'importe quoi, pour un garçon comme toi. Pendant quelques temps, en tout cas. Je ne sais faire que ça. J'm'accroche aussi vite que j'me décroche. Je tombe, puis je me relève. Y a pas de grande chute avec moi, pas de grand amour, pas de happy ending. Juste des mots sans valeurs, des histoires sans profondeur. J'fais pas dans les grands sentiments, j'fais juste dans les retentissements, dans les retournements. J'suis là où on ne m'attend pas, mais je n'y reste jamais bien longtemps. De l'un à l'autre je vais, sans jamais vraiment m'arrêter. J'me pose trop de questions, mais j'en cherche pas vraiment les réponses. Aujourd'hui c'est toi, demain, je ne sais pas. C'est comme ça. J'suis compliquée. Handicapée du coeur et des sentiments.

# Posté le vendredi 06 novembre 2009 18:43

and it's a bittersweet symphony...

and it's a bittersweet symphony...
Ma tête, qui explose. Un trop-plein, de tout. Trop de regrets, trop de non-dits, trop de souvenirs brisés. Trop d'amour, trop de haine. Trop de rire, pour trop de larmes. Trop de mots qui cherchent à sortir, mais pas assez de temps. Trop de sentiments non avoués, trop de choses dites sans les penser. C'est un sacré bordel sous mon crâne. Un champ de bataille sur lequel je n'ai plus emprise, auquel je suis soumise. Parce que je n'ai plus la force de les combattre, ces sentiments. J'ai plus l'envie de les déméler, qu'ils se débrouillent entre eux. Ils arrivent toujours trop vite, repartent toujours n'importe comment. J'peux plus les freiner, ni les maîtriser. J'peux que me laisser aller, les laisser m'entrainer dans leur folle bataille. Pour décider qui de l'amour ou de la haine aura le dernier mot, qui du regret ou de l'espoir remportera la victoire. Je me sens tirer de tous les côtés, il ne m'en faut plus beaucoup pour craquer. Et dans ce brouillard, il n'y a plus qu'elle que je sens : Ma tête, à la limite de déborder. Qui n'en peut plus de lutter, qui n'en peut plus d'arbitrer le match entre ma raison et mes sentiments. Je le sais d'avance, il n'y aura ni vainqueur, ni perdant. Juste une réponse, à la seule question que je me pose en ce moment ...

# Posté le mercredi 04 novembre 2009 11:45

What if there was no line? Nothing wrong, nothing right. What if there was no time? And no reason or rhyme. What if I got it wrong ? And no poem or song could put right what I got wrong, or make you feel I belong. What if you should decide, that you don't want me there by your side. That you don't want me there in your life. Every step that you take could be your biggest mistake, it could bend or it could break. But that's the risk that you take. That's right, let's take a breath jump over the side. That's right, how can you know it when you don't even try ? What if you don't want me there by your side...

There's still hope, there always is.

# Posté le mardi 27 octobre 2009 05:49

Modifié le lundi 02 novembre 2009 16:42

Et t'as la rage. Tu sais, cette sensation qui te prend aux tripes et qui te donne la gerbe. Cette sensation qui part et qui revient comme bon lui semble, et qui te laisse perdu lors de son départ. Tu la sens, au fond de toi. Elle bouillit, elle jubile. Il te faut toutes tes forces pour la garder en toi, pour la contrôler. Il te faut tout ton esprit pour te raisonner, tenter de la calmer. Oh, tu la connais bien, c'est une vieille amie. Elle t'a déjà fait faire les pires conneries, cette rage. Elle t'a aussi permet d'avancer, d'avoir ce que tu voulais. Elle t'a fait voyager, elle t'a même fait pleurer. Et puis, elle t'a surtout ouvert les yeux, un bon nombre de fois. Et plus tu les ouvrais, plus cette rage augmentait, va savoir pourquoi... On s'y habitue vite, à sa présence. On s'habitue très vite à être sur les nerfs, à fleur de peau. A se retenir de mordre, toujours aux abois. Et on finit vite par aimer ça. Aimer les frissons qu'elle procure quand on réussit à la contrôler, aimer la libération qu'elle amène lorsqu'on la laisse éclater. Tout n'est pas bon à prendre en elle, mais une fois qu'on y a goûté, difficile de s'en passer. Alors voilà qu'enfin, elle est revenue. Ta vieille amie, qui t'avait laissé sans nouvelles, mais que tu te languissais de retrouver...

# Posté le lundi 19 octobre 2009 17:12

Modifié le samedi 07 novembre 2009 10:00

trois petits mots,
trois petites lettres,
et puis tout faire foirer.

# Posté le jeudi 01 octobre 2009 16:10

Modifié le jeudi 01 octobre 2009 16:27

De toi, je ne veux qu'un sourire...

Ce que j'aime chez toi, c'est ce sourire qui ne quitte jamais tes lèvres et tes deux yeux qui brillent sans cesse. C'est aussi quand je te fais rire à m'en éclater les oreilles, quand tu fais ensuite n'importe quoi pour me rendre la pareille. Il n'y a pas moins compliqué, j'aime juste être à tes côtés. Mais ces temps-ci, nos moments ont perdu de leur saveur, nos rires de leur candeur. De plus en plus de silences, et de moins en moins ta présence. Je te sens loin, je te sens ailleurs. Pourtant, tu es bien là, à côté de moi, mais je sens que déjà tu t'en vas. Je le sens au vide dans tes yeux, je le sens au froid de ta peau, je le sens à tes sourire qui sonnent creux ; cette présence qui n'est déjà plus vraiment toi, et ton absence qui semble m'arracher une partie de moi. Je ne veux pas, je ne peux pas. Je ne supporterai pas de te dire adieu. Je ne peux pas, je ne veux pas, de nouveau te voir souffrir. Car je la sens dans ces sourires, cette souffrance qui semble trop grande pour être partagée. Cette souffrance que tu n'oses pas m'imposer, peut-être de peur de me blesser ? Dans tes yeux, les larmes ont fait place à la sécheresse et dans ton coeur, tout semble s'estomper. A certains moments, j'ai presque l'impression que tu m'as oublié. Si tu savais comme j'ai peur quand dans tes yeux, je ne vois plus qu'une inconnue. Si tu savais comme tu me fais mal quand tu t'obstines à ne pas me parler alors que tu vois mes larmes coulées. Les tiennes, je les connais par coeur. Combien de fois les ai-je séchées, combien de fois t-ai-je consolé ? Je ne sais plus très bien, mais je sais que je ne pouvais supporter de te voir pleurer. Alors qu'est-ce que tu attends, toi, pour me rassurer ? Me dire que tu ne faisais que jouer, ou du moins me dire ce qui depuis quelques temps semble te ronger ? Je n'attend que ça. Raconte moi, j'écouterai. Pleure, j'essuyerai. Hurle, j'appaiserai. Mais c'est trop dur pour moi, tu comprends, de te regarder disparaître peu à peu et de rester les bras croiser. C'est trop dur, et je ne m'étais pas préparé à te voir t'en aller, à ce rejet. Alors s'il est impossible pour toi de me confier ce qui t'a fait changé, parle moi au moins. Rien qu'une fois, est-ce trop te demander ? Un seul mot de toi, un seul sourire ; quelque chose à quoi me raccrocher quand nos vies se seront séparées, est-ce réellement si compliqué ?...

# Posté le jeudi 01 octobre 2009 15:28

Modifié le jeudi 01 octobre 2009 16:22